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Grand Paris Express : Quelles stations ouvriront en premier sur la ligne 15 Sud ?

Infrastructures & Mobilité – Dossier Spécial 2026

Le chantier du siècle entre dans sa phase finale pour son tronçon le plus attendu. La Ligne 15 Sud, véritable colonne vertébrale du Grand Paris Express, s’apprête à transformer les déplacements de plus d’un million d’habitants. Ce métro automatique de 33 km reliera Pont de Sèvres à Noisy-Champs en un temps record.

Un calendrier d’ouverture imminent

En ce début d’année 2026, les essais de roulage s’intensifient. L’ouverture complète du tronçon Sud est confirmée pour la fin de l’année. Ce projet va permettre de contourner Paris sans avoir à transiter par le centre, désengorgeant ainsi les lignes 13 et le RER B.

Les stations clés et les temps de parcours

  • Pont de Sèvres <> Noisy-Champs : 37 minutes (contre 1h05 aujourd’hui).
  • Villejuif-Gustave Roussy : Le futur hub stratégique en correspondance avec la ligne 14.
  • Vitry-sur-Seine : Une desserte majeure pour les quartiers en pleine rénovation.

Impact sur le transport de personnes

L’arrivée de la ligne 15 redessine la carte du transport privé. Les chauffeurs de VTC et Taxis voient déjà l’émergence de nouveaux pôles de prise en charge autour des gares monumentales comme celle de Saint-Maur – Créteil, qui sera la plus profonde de France.

L’avis de l’expert : La ligne 15 Sud ne va pas seulement transporter des voyageurs, elle va créer de nouveaux centres économiques. La valeur immobilière aux abords des stations a déjà bondi de 15% en moyenne.

téléphérique à Paris

Câble C1 : Tout savoir sur le premier téléphérique d’Île-de-France

Guide Pratique & Actualité – Mis à jour le 18 janvier 2026

Depuis son inauguration le 13 décembre dernier, le Câble C1 est devenu une réalité quotidienne pour des milliers de Franciliens. Premier téléphérique urbain de la région, il relie désormais Créteil à Villeneuve-Saint-Georges en survolant le Val-de-Marne. Un mois après son lancement, quel est le bilan et comment l’utiliser au mieux ?


1. Un trajet record : 18 minutes entre Créteil et Villeneuve

Le principal atout du Câble C1 reste sa régularité. Là où le bus pouvait mettre plus de 45 minutes aux heures de pointe en raison des embouteillages, le téléphérique assure la liaison en 18 minutes seulement.

  • Vitesse constante : Pas de bouchons, pas d’aléas de circulation.
  • Fréquence : Une cabine arrive toutes les 30 secondes en période d’affluence.
  • Horaires : Il fonctionne de 5h30 à 23h30 en semaine (jusqu’à minuit 30 le week-end).

2. Les 5 stations desservies

Le tracé de 4,5 km dessert des pôles stratégiques du sud-est parisien :

  1. Pointe du Lac (Créteil) : Connexion directe avec la ligne 8 du métro.
  2. Parc des Sports (Limeil-Brévannes) : Desserte des zones d’activités et sportives.
  3. La Végétale (Valenton) : Un accès privilégié aux espaces verts.
  4. Temps Durables (Limeil-Brévannes) : Au cœur des nouveaux quartiers résidentiels.
  5. Villa Nova (Villeneuve-Saint-Georges) : Le nouveau terminus sud.

3. Tarification : Votre passe Navigo suffit

Bonne nouvelle pour le budget des usagers : le Câble C1 est totalement intégré au réseau Île-de-France Mobilités. Vous n’avez pas besoin d’un titre de transport spécifique.

  • Passe Navigo : Toutes les zones incluant le 94 sont valables.
  • Ticket T+ : Un simple ticket permet d’effectuer le trajet (attention, la correspondance métro/câble nécessite la validation d’un nouveau ticket, comme pour le bus).
  • Paiement sans contact : Vous pouvez valider directement avec votre smartphone ou votre carte bancaire.

4. Accessibilité et confort : Une réussite

Les 105 cabines ont été conçues pour accueillir tout le monde. Chaque cabine peut transporter 10 passagers, tous assis. Elles sont 100 % accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR), aux poussettes et même aux vélos (sous certaines conditions d’horaires).


L’avis de la rédaction : Un pari réussi ?

Un mois après sa mise en service, le Câble C1 semble avoir conquis les habitants du Val-de-Marne. Malgré quelques ajustements techniques inhérents à tout nouveau réseau, le gain de temps est indéniable. Pour le transport de personnes, c’est la preuve que l’innovation aérienne est une solution viable pour désengorger nos routes.

Le saviez-vous ? Le Câble C1 est le plus long téléphérique urbain d’Europe. Son succès pourrait accélérer d’autres projets similaires en Île-de-France, notamment entre Vélizy et Boulogne.

chien bien installé à l'arrière d'une berline premium regardant par la fenêtre avec la Tour Eiffel en arrière-plan

Taxi, VTC ou Train : Voyager avec son Chien ou Chat

Transporter son fidèle compagnon dans la capitale peut vite devenir un casse-tête réglementaire. Entre les politiques des plateformes de VTC, les obligations des taxis et les nouvelles règles de la RATP, il est crucial de bien préparer son trajet pour éviter de rester sur le trottoir.

1. Les Taxis : La règle du libre choix (avec nuances)

En 2026, la réglementation pour les taxis parisiens reste souple mais dépend de l’artisan. Contrairement aux chiens guides d’aveugles qui sont acceptés obligatoirement et gratuitement, le transport d’un animal domestique est laissé à l’appréciation du chauffeur.

  • Conseil G7 : La centrale leader propose une option gratuite lors de la réservation (via l’app ou téléphone) pour signaler la présence d’un animal. Cela permet de filtrer les chauffeurs qui acceptent les animaux sans frais supplémentaires.
  • Indépendants : Si vous hélez un taxi dans la rue, le chauffeur est en droit de refuser votre animal pour des raisons d’hygiène ou d’allergie.

2. Les VTC : L’essor des options dédiées

Le secteur du chauffeur privé s’est beaucoup plus structuré sur cette question. Les grandes plateformes proposent désormais des services spécifiques :

  • Uber Pet : Lancé avec succès, ce service permet de commander un véhicule où les animaux sont les bienvenus moyennant un supplément tarifaire (environ 4 à 6 €).
  • Chauffeurs Privés Premium : Pour les transferts vers les aéroports en berline premium, il est souvent possible de transporter un animal en cage de transport, à condition de le préciser lors de la réservation à l’avance.

3. Transports en Commun (RATP/SNCF) : Ce qui change en 2026

Les transports en commun franciliens ont harmonisé leurs règles pour plus de clarté :

  • Petits animaux : Gratuits s’ils voyagent dans un sac ou un panier (maximum 45 cm).
  • Gros chiens : Autorisés dans le Métro, RER et trains de banlieue à condition d’être tenus en laisse et muselés. Un titre de transport à tarif réduit est désormais requis dans certains cas (vérifiez sur votre pass Navigo).
  • Bus : Les règles restent plus strictes ; seuls les petits chiens dans des sacs sont généralement tolérés, sauf décision contraire du conducteur.

4. Le cas du Moto-Taxi

Soyons réalistes : le moto-taxi à Paris n’est pas adapté au transport d’animaux, à l’exception très rare de petits chiens de moins de 5kg voyageant dans un sac de transport ventral homologué et sécurisé. Pour la sécurité de l’animal et du pilote, privilégiez toujours une solution à quatre roues.

Astuce Pro : Prévoyez toujours une couverture ou une alaise pour protéger les sièges du véhicule. Un chauffeur sera beaucoup plus enclin à vous accepter s’il voit que vous respectez la propreté de son outil de travail. Retrouvez plus d’astuces de savoir-vivre dans nos conseils aux voyageurs.

Conclusion

Voyager avec un animal à Paris en 2026 est tout à fait possible, à condition d’anticiper. L’option Uber Pet ou la réservation G7 avec option animal restent les solutions les plus fiables pour garantir votre confort de route et celui de votre compagnon à quatre pattes.

Entrée station de Métro à Paris

Lexique de la Mobilité : Le Jargon du Transport à Paris

Naviguer dans l’écosystème des transports franciliens nécessite de maîtriser certains termes spécifiques. Ce lexique vous aide à décrypter le langage des professionnels pour mieux choisir votre mode de déplacement.

Maraude
Action pour un taxi de circuler sur la voie publique à la recherche de clients ou d’attendre en station. En 2026, seuls les taxis officiels ont le droit de « marauder » ou d’être hélés d’un geste de la main dans la rue.
ZTL (Zone à Trafic Limité)
Périmètre de l’hypercentre parisien où le trafic de transit est interdit. Les taxis et les VTC y sont autorisés pour la dépose et la prise en charge de passagers, contrairement aux véhicules particuliers sans motif de destination dans la zone.
Parking / Dépose-minute « PRO »
Zones d’accès réglementées dans les gares et aéroports, réservées aux chauffeurs titulaires d’une carte professionnelle. C’est ici que s’effectuent les rendez-vous pour les VTC et les motos-taxis.
Tarification Dynamique (Surge Pricing)
Système de prix variable utilisé principalement par les applications VTC. Les tarifs augmentent automatiquement en fonction de la forte demande (pluie, grèves, événements) par rapport au nombre de chauffeurs disponibles.
Approche (Frais d’)
Frais correspondant au trajet effectué par le chauffeur de taxi pour se rendre de sa position actuelle jusqu’à votre point de prise en charge. Pour les taxis parisiens, ces frais sont forfaitisés (4 € ou 7 €).
Grande Remise
Ancienne appellation prestigieuse désignant aujourd’hui le service VTC haut de gamme. Elle implique des véhicules de luxe (berlines ou vans premium) et un service de conciergerie personnalisé.
Ligne 14 (Extension Orly)
Référence majeure des transports en commun en 2026. Cette ligne de métro automatique relie l’aéroport d’Orly au centre de Paris, offrant une alternative directe aux transports routiers.
Vignette Crit’Air
Certificat qualité de l’air obligatoire pour circuler à Paris. En 2026, la plupart des chauffeurs professionnels utilisent des véhicules Crit’Air 0 (électriques ou hydrogène) pour garantir l’accès permanent aux zones de circulation restreintes.

Le saviez-vous ?

Un chauffeur de VTC ou de Moto-Taxi ne peut légalement pas prendre un client qui l’interpelle dans la rue sans réservation préalable. C’est la distinction fondamentale avec le taxi.

Retrouvez plus de détails sur la sécurité dans notre guide de conseils aux voyageurs.

lumineux taxi parisien

Points de rencontre Taxis, VTC et Moto-Taxis à Roissy et Orly : Le Guide Complet

Sortir de l’avion et récupérer ses bagages est la première étape d’un voyage réussi. Cependant, avec la réorganisation des flux de circulation dans les aéroports de Roissy-CDG et Orly en 2026, rejoindre son chauffeur peut s’avérer complexe. Voici comment identifier les zones de prise en charge officielles sans perdre une minute.

Taxis Officiels : Suivez la signalétique aéroportuaire

Pour emprunter un taxi parisien en station, la procédure est strictement balisée. Il est impératif de ne jamais accepter de sollicitation sauvage à l’intérieur des terminaux.

  • La Signalétique : Dès la sortie de la zone de livraison des bagages, suivez les panneaux directionnels officiels (généralement sur fond bleu ou anthracite) arborant le pictogramme blanc représentant un taxi.
  • Localisation : Les stations se situent à l’extérieur, au niveau de la sortie « Arrivées » de votre terminal. Un agent de régulation gère généralement la file d’attente pour garantir votre sécurité.

VTC et Moto-Taxis : Des zones de prise en charge communes

Si vous avez réservé un chauffeur VTC ou un moto-taxi, sachez que ces deux modes de transport partagent les mêmes zones d’accueil professionnelles imposées par le Groupe ADP.

Contrairement aux taxis en station, votre chauffeur (qu’il soit en berline ou sur une Honda Goldwing) vous attendra dans des espaces dédiés :

  • Parkings Pro et Dépose-minute Pro : Ces zones sont accessibles via une barrière automatique. Votre chauffeur vous communiquera par SMS ou via l’application le numéro de la porte ou du parking exact (ex: Parking P3 à Orly, ou zones dédiées aux terminaux 2E/2F à Roissy).
  • Accueil personnalisé : Pour un service premium, votre chauffeur privé peut vous attendre avec une pancarte à la sortie des douanes, avant de vous escorter vers le véhicule stationné en zone pro.
Vigilance Sécurité : Les chauffeurs de VTC et de Moto-Taxi officiels ont l’interdiction de racoler. Pour éviter tout désagrément, consultez nos conseils aux voyageurs pour apprendre à identifier les professionnels agréés.

Une alternative rapide : La Ligne 14 à Orly

En 2026, l’accès à l’aéroport d’Orly a été révolutionné. Si vous voyagez léger, les transports en commun sont devenus une option ultra-compétitive. La ligne 14 du métro dessert désormais directement l’aéroport, offrant une liaison express vers le centre de Paris en moins de 30 minutes.

Conclusion

La clé d’un transfert serein réside dans l’anticipation. Que vous choisissiez la file d’attente des taxis ou la réservation d’un VTC/Moto-Taxi en zone Pro, le respect de la signalétique officielle vous garantit d’éviter les transports clandestins et de profiter d’un confort de route optimal dès votre arrivée à Paris.

taximètre d'un taxi

Grille Tarifaire 2026 : Quel prix pour votre transport à Paris ?

L’année 2026 apporte son lot de nouveautés concernant la tarification des transports de personnes. Entre l’ajustement annuel des tarifs préfectoraux pour les taxis et l’évolution des prix des plateformes VTC face aux nouvelles régulations, il est essentiel de bien s’informer pour maîtriser son budget voyageur.

Les Tarifs Officiels des Taxis Parisiens en 2026

Comme chaque année, les tarifs des taxis à Paris sont encadrés par un arrêté ministériel. Voici les chiffres clés à retenir :

  • Prise en charge minimale : 8,00 € (le compteur ne peut pas être inférieur à ce montant).
  • Tarif au kilomètre : Environ 1,30 € (soumis aux tarifs A, B ou C selon l’heure et la zone).
  • Heure d’attente ou marche lente : 41,50 €.

Les Forfaits Aéroports (Paris Intra-muros)

Pour plus de sérénité, les trajets vers les aéroports restent forfaitisés, évitant les surprises liées aux bouchons sur le périphérique :

  • Paris Rive Droite ↔ Roissy-CDG : 56 €
  • Paris Rive Gauche ↔ Roissy-CDG : 65 €
  • Paris Rive Droite ↔ Orly : 45 €
  • Paris Rive Gauche ↔ Orly : 36 €

Tarification VTC : La fin des prix bradés ?

Du côté des chauffeurs VTC, les prix ne sont pas réglementés mais subissent une pression à la hausse due aux nouvelles normes environnementales et sociales de 2026. Si le prix est fixé à la commande, n’oubliez pas que les plateformes comme Uber ou Bolt appliquent une « tarification dynamique » lors des pics d’affluence.

En moyenne, un trajet VTC vers les aéroports se situe désormais entre 50 € et 85 € selon la gamme du véhicule (Berline ou Van).

Suppléments et Réservations : Ce qu’il faut savoir

Que vous réserviez un taxi ou un VTC, des frais peuvent s’ajouter :

  • Réservation immédiate : 4 € (Taxi).
  • Réservation à l’avance : 7 € (Taxi).
  • Passager supplémentaire : À partir du 5ème passager, un supplément d’environ 5 € par personne est appliqué.

Le conseil transportdepersonne.com : Pour les trajets urgents en heure de pointe, la rapidité du moto-taxi justifie son tarif plus élevé (environ 80-100 € vers l’aéroport), car il vous garantit une ponctualité là où les voitures sont immobilisées.

Conclusion

En 2026, la transparence tarifaire s’améliore, mais le prix de la mobilité à Paris reste un poste de dépense important. Pour optimiser vos coûts, n’hésitez pas à consulter nos conseils aux voyageurs pour choisir le mode de transport le plus rentable selon votre situation.

périphérique parisien limité à 50km/H

Nouvelles règles de circulation à Paris en 2026 : Ce qui change pour vos trajets

L’année 2026 marque un tournant historique pour la mobilité au cœur de la capitale. Entre l’application stricte de la Zone à Trafic Limité (ZTL) dans l’hypercentre et les nouveaux ajustements de vitesse sur les axes majeurs, traverser Paris demande aujourd’hui une réelle anticipation. Que vous soyez usager des taxis, des VTC ou conducteur occasionnel, voici l’essentiel à retenir.

La ZTL du Centre de Paris : Qui peut encore circuler ?

Depuis son déploiement, la ZTL limite drastiquement le trafic de transit dans les 1er, 2e, 3e et 4e arrondissements. L’objectif est clair : réserver l’espace aux riverains, aux services d’urgence et, surtout, aux professionnels du transport de personnes.

  • Taxis et VTC : Bonne nouvelle, les taxis parisiens et les chauffeurs VTC conservent le droit de pénétrer dans la zone pour déposer ou récupérer des clients, garantissant un accès direct aux quartiers historiques.
  • Livraisons et Artisans : Seuls les véhicules autorisés peuvent traverser la zone sans s’arrêter, sous peine de sanctions automatisées via les nouveaux radars urbains.

Périphérique à 50 km/h : Quel impact sur votre temps de trajet ?

C’est la mesure qui fait débat en ce début d’année. La limitation de vitesse sur le boulevard périphérique est désormais généralisée. Si cette mesure vise à réduire les nuisances sonores, elle modifie considérablement la gestion de votre ponctualité pour rejoindre les gares ou les aéroports.

Pour vos transferts vers Roissy-CDG ou Orly, nous vous conseillons d’ajouter une marge de 15 à 20 minutes à votre itinéraire habituel, ou de privilégier le moto-taxi, qui reste la solution la plus agile pour contourner les ralentissements liés à ces nouvelles régulations.

Les voies de covoiturage deviennent permanentes

Le losange blanc lumineux est désormais omniprésent sur les autoroutes A1, A6 et A13. Ces voies sont strictement réservées aux véhicules transportant au moins deux personnes, aux véhicules propres (vignette Crit’Air 0) et, bien entendu, aux taxis. C’est un argument de plus pour choisir un mode de transport professionnel afin de gagner un temps précieux lors de vos déplacements vers La Défense.

Nos conseils pour 2026

Pour naviguer sereinement dans ce nouveau Paris :

  1. Anticipez : Utilisez des applications de trafic en temps réel pour comparer les modes de transport.
  2. Privilégiez le rail pour le centre : Pour les trajets d’hypercentre, les transports en commun restent souvent l’option la plus prévisible.
  3. Réservez à l’avance : Avec la réduction des voies de circulation, la demande de chauffeurs augmente.

Besoin d’aide pour choisir votre transport ? Retrouvez toutes nos astuces dans notre section Conseils aux voyageurs.

Conclusion

Paris en 2026 n’est pas « bloqué », mais il se parcourt différemment. En privilégiant les professionnels du transport qui bénéficient de dérogations de circulation, vous vous assurez un confort de route et une efficacité que les véhicules particuliers n’ont plus dans le centre de la capitale.

image d'une navette Zoox

L’offensive de Zoox et Uber au CES 2026 : Le Robot-Taxi devient une réalité industrielle

Voiture autonome au CES 2026, l’événement de Las Vegas vient de confirmer le passage de la science-fiction à la réalité industrielle. Cette année, les annonces ne se limitent plus à des prototypes de laboratoires, mais concernent des déploiements massifs qui vont redéfinir le service de transport urbain. Entre les essais passagers impressionnants de Zoox et l’alliance titanesque entre Uber, Lucid Motors et Nuro, le secteur de la mobilité entre dans une ère d’intelligence artificielle physique sans précédent.

Zoox (Amazon) : une navette autonome qui privilégie la fluidité et la sécurité

La filiale d’Amazon, Zoox, a marqué les esprits par la maturité de sa navette électrique. Lors de tests effectués par des journalistes sur route ouverte, le véhicule a démontré une capacité de conduite fluide, éliminant les hésitations propres aux anciennes générations de logiciels. Le sentiment de sécurité est immédiat, porté par une anticipation constante des obstacles.

L’expérience à bord se rapproche davantage d’un salon de luxe que d’un moyen de transport classique. En l’absence de poste de conduite, l’espace intérieur offre un confort de route supérieur à celui d’une berline premium standard. Pour les utilisateurs, cette technologie promet une ponctualité rigoureuse, dictée par des algorithmes capables d’optimiser chaque trajet en temps réel.

L’alliance Uber, Lucid et Nuro : un déploiement massif de 20 000 véhicules

Le géant Uber a frappé un grand coup en confirmant une commande ferme de 20 000 Lucid Gravity. Ces SUV de luxe seront transformés en robot-taxi pour rejoindre la flotte mondiale de l’opérateur. Ce partenariat stratégique, renforcé par une injection de 300 millions de dollars d’Uber dans Lucid, vise à proposer une alternative technologique au chauffeur privé actuel.

Nvidia Drive et Nuro : l’intelligence au cœur du robot-taxi

La réussite de ce projet repose sur une architecture technologique de pointe intégrant les meilleurs acteurs du marché :

  • Nvidia Drive AGX Thor : Le « cerveau » du véhicule, capable de traiter des flux de données massifs pour une sécurité totale.
  • Technologie Nuro : Le logiciel de conduite autonome de Nuro pilote désormais les châssis Lucid avec une précision chirurgicale.
  • Expérience Utilisateur : Le Lucid Gravity assure un standing haut de gamme, indispensable pour séduire une clientèle habituée au prestige.

Un nouveau paradigme pour le transport de prestige

L’omniprésence de la voiture autonome au CES 2026 ne signifie pas la fin du métier de transporteur, mais son évolution. L’automatisation permet de garantir une sécurité constante et une disponibilité 24/7. Pour les passagers, c’est l’assurance d’un trajet sans stress, où le temps de transport devient un temps de détente ou de travail, servi par une technologie qui ne fatigue jamais.

Conclusion

Le CES 2026 marque l’an I du robot-taxi grand public. Avec des investissements massifs comme ceux d’Amazon dans Zoox et la flotte record d’Uber avec Lucid, la mobilité autonome sort des zones de test pour conquérir les métropoles. La fluidité des démonstrations de cette semaine prouve que la barrière technologique est franchie, laissant place à une nouvelle ère de services de transport automatisés et ultra-sécurisés.

Plus de 1 000 km de bouchons cumulés en Île-de-France

Bouchons en Île-de-France : plus de 1 000 km cumulés à cause de la neige

Plus de 1 000 km de bouchons cumulés en Île-de-France : un record historique sous l’effet de la neige

La région Île-de-France a connu un épisode de congestion routière exceptionnel avec plus de 1 000 km de bouchons cumulés enregistrés sur l’ensemble du réseau. Ce record, directement lié aux conditions climatiques hivernales, illustre la forte vulnérabilité de la mobilité francilienne face aux épisodes neigeux.

Un pic de congestion jamais observé en Île-de-France

Le lundi 5 janvier 2026, la circulation en Île-de-France a été fortement perturbée par un épisode de neige et de verglas. Le cumul des ralentissements a dépassé les 1 000 kilomètres en fin d’après-midi, avec un pic observé aux alentours de 18 heures.

Ce chiffre correspond à la somme des embouteillages simultanés sur les autoroutes, les voies rapides urbaines, le périphérique parisien et une partie du réseau secondaire. En temps normal, même lors des heures de pointe, le cumul des bouchons dépasse rarement les 400 à 500 kilomètres.

Comparaison avec les précédents épisodes de congestion

Cet épisode neigeux dépasse largement les précédents records observés en Île-de-France au cours des dernières années :

  • Février 2018 : environ 739 km de bouchons cumulés lors d’un épisode neigeux majeur
  • Journée ouvrée classique : entre 300 et 500 km de bouchons aux heures de pointe
  • Incidents ou travaux importants : rarement au-delà de 600 km cumulés

Avec plus de 1 000 km enregistrés, le seuil atteint en janvier 2026 représente une augmentation d’environ 35 % par rapport au précédent record lié à la neige.

Neige, transports perturbés et sorties anticipées : un effet cumulatif

Plusieurs facteurs se sont combinés pour transformer cet épisode météorologique en un blocage généralisé du réseau routier. La neige, même en quantité modérée, a réduit l’adhérence et abaissé les vitesses sur l’ensemble des axes franciliens.

Parallèlement, les perturbations sur les transports en commun ont entraîné l’interruption ou le ralentissement de nombreuses lignes de bus et de certains réseaux ferrés. Cette situation a contribué à un report massif des déplacements vers la route.

Un autre élément déterminant a été la sortie anticipée des employés de bureau et des étudiants. Face aux conditions météorologiques et aux annonces de perturbations, de nombreux établissements scolaires, universitaires et entreprises ont autorisé un départ plus tôt que prévu.

Cette décision, prise de manière simultanée à grande échelle, a provoqué une concentration exceptionnelle des déplacements pendulaires sur une plage horaire réduite, accentuant fortement la congestion.

Les enseignements de ce record de bouchons

Cet épisode de plus de 1 000 km de bouchons cumulés met en évidence plusieurs constats structurants pour la mobilité en Île-de-France :

  • Une forte sensibilité du réseau routier aux épisodes neigeux
  • Un effet amplificateur lié à la concentration temporelle des déplacements
  • Un report rapide vers la route en cas de perturbation des transports collectifs
  • Une capacité limitée du réseau à absorber des flux exceptionnels simultanés

Conclusion

Avec plus de 1 000 km de bouchons cumulés, l’Île-de-France a connu un épisode de congestion historique directement lié aux conditions climatiques hivernales. La combinaison de la neige, des perturbations des transports en commun et de la sortie anticipée des salariés et étudiants a provoqué une saturation brutale du réseau routier. Ce record rappelle la fragilité structurelle de la mobilité francilienne face aux aléas climatiques.

Déconfinement, comment organiser une économie et une vie sociale avec moins de mobilité ?

Déconfinement, il est de nouveau possible de circuler en France mais à quoi faut-il s’attendre, la tentation ne sera-t-elle pas de se déplacer en voiture, bien installé dans son
automobile au risque de créer de gigantesque bouchon. A plus Long Terme, cette épidémie va-t-elle changer notre façon de voyager ?

La façon la plus sûr de circuler à partir du 11 mai sera-t-elle la voiture ? Est-ce la fin des vols low-cost ? Quid de l’avenir de la SNCF qui annonce déjà une perte de 2 milliards d’euros à cause du confinement et qui sollicite une aide de l’état ?

Il faut désormais reprendre le travail, il faut que l’économie reparte, mais les transports de masse tels le bus, le métro sont difficilement compatibles avec la distanciation sociale. En matière de mobilité, une série de mesure est mise en place pour la réorganisation des transports en commun afin de maintenir une distanciation sociale avec le marquage au sol, la vidéo surveillance pour le décompte des passagers, l’étalement des créneaux horaires, 1 siège sur deux dans les bus et les trains, l’usage de gel hydroalcoolic, le port du masque etc ; on réorganise donc les transports en commun afin de réduire les risque de contagion et en parallèle, on augmente de l’offre de transport alternatif avec la micro mobilité à savoir le vélo, piéton, les trottinettes électriques, l’augmentation des pistes cyclables.

Mais comment circuler sans risque ?

Les opérateurs de transport et élus locaux s’organisent avec différentes mesures ; la désinfection des bus pour éliminer toute trace de virus, les distances à respecter avec 1 siège sur deux. Bus, tramway et métro se remettent en route, la RATP prévoir de passer de 30% à 70% de ram en circulation, le port du masque sera obligatoire.

Il est en effet impossible de respecter les mesures de distanciation sans augmenter l’offre de transport. Selon les syndicats, SNCF et RATP ne peuvent pas faire de miracles, il va falloir réguler les entrées dans les infrastructures de transport, dans les bouches de métro et sur les quais comme le font les italiens à Milan. Le problème se pose particulièrement dans les transports publics en Ile de France du fait de la taille du réseau de transport et de l’afflux de voyageurs.

Les transports sont des foyers potentiels de contamination, alors pour éviter un recours massif à la voiture individuelle, le gouvernement joue aussi une autre carte, le 2 roues avec par exemple à Paris des pistes cyclables calquées sur le plan de certaine ligne de métro. Pour les trajets les plus longs en revanche, peu d’alternatives, la Sncf prévoit 1 train sur 2 dès le 11 mai et coté sécurité, elle s’en remet à l’usager pour limiter leur déplacement et privilégier le télétravail.

A Paris, Anne Hidalgo a pris des mesures, la rue de Rivoli sera interdite aux voitures et réservée uniquement aux bus, taxis, véhicules d’urgence et aux vélos. Certes, le vélo peut apporter une partie de la réponse mais le bassin d’emploi ne s’arrête pas au périphérique et tout le monde ne peut pas venir travailler en vélo.

Pour prendre du recul, il faut des mesures pour gérer la demande, il faut revoir notre rapport à la mobilité, voyager moins, voyager mieux, se déplacer à des horaires différents, le recours au télétravail. Il faut penser en terme de service de mobilité ; à l’avenir, le transport ne se résume pas à l’utilisation du véhicule individuel et du métro mais il faut penser à comment aller d’un point à un autre en utilisant toute une série de moyens de transport qui peuvent être un véhicule en auto partage, la bicyclette pour terminer un trajet ou se rendre à son bureau ; c’est une transformation complète de l’économie des transports. Au lieu d’être propriétaire d’un véhicule que l’on utilise 5 % de son temps de vie, pourquoi ne pas utiliser différents service de  mobilité pour aller d’un point à un autre?

Il faut également des réseaux internet qui puissent répondre à cette demande de télétravail, l’infrastructure en fibre optique va devenir un besoin aussi fondamental que l’électricité ou la fourniture d’eau, c’est un des enjeux majeurs de même que la 5G offrant un réseau mobile très performant.

 

Et le trafic aérien ?

Le trafic aérien est quant à lui quasiment et à l’arrêt et on redoute une hécatombe dans le secteur avec des avions bloqués au sol, alignés sur le tarmac. Quel avenir pour la compagnie Air France ?

Les compagnies aériennes sont assommées par le covid19, et les plans sociaux se multiplient. En mars, le trafic aérien mondial a diminué de 52.9 % par rapport à la même période de l’an dernier, une baisse historique. Le défi pour l’aviation est de relancer le trafic.

Les compagnies aériennes vont-elles acceptées de faire tourner leur avion à seulement 50% de leur capacité. Dans ce cas, le prix du billet devrait quasiment doubler. Si on divise par deux le taux de remplissage des avions, le modèle économique des compagnies aériennes qui est déjà fragile en temps normal avec les variations de prix du kérosène, les variations des péages dans les aéroports n’est plus rentable.

Les compagnies qui ne sont pas aidées par leur gouvernement connaissent déjà un taux de chômage partiel important et des licenciements donc l’économie du système aujourd’hui tient entièrement entre les mains des états. Sont-ils prêt à soutenir ces entreprises pour qu’elles ne s’effondrent pas et les états vont-ils imposés des règles de distanciation physique entre passager qui vont réduire drastiquement les conditions de rentabilité. Si on divise par deux le taux de remplissage des avions,, le modèle économique des avions va s’effondrer ; sans le soutien des états, c’est toute l’industrie qui s’effondre, mais le soutien des états, ce ne sont que des dettes donc des dépenses fiscales et impôts supplémentaires pour l’avenir.

Dans les aéroports, des caméras thermiques affichent en temps réel la température des voyageurs, une première en France ; dans les avions, un viruside est diffusé tous les 5 jours, les Cabines sont désinfectées, il n’y a pas de siège condamné entre les passagers pour le moment car cela n’est pas viable économiquement pour les compagnies et cette mesure est inutile au niveau sanitaire d’après le médecin Air France, qui explique que l’air est recyclée dans les avions toutes les 3 minutes donc la diffusion du virus est très limitée et avec le port du masque en plus, le risque est encore moindre. Le masque est distribué à ceux qui n’en auront pas dans leur entrée dans la cabine. Les vols pourraient reprendre à hauteur de 30% de la normale, cet été.

Le système aérien va devoir se réinventer, cette crise sanitaire est une crise systémique, on peut espérer un retour à la normal sous les 3 ans