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Déconfinement, comment organiser une économie et une vie sociale avec moins de mobilité ?

Déconfinement, il est de nouveau possible de circuler en France mais à quoi faut-il s’attendre, la tentation ne sera-t-elle pas de se déplacer en voiture, bien installé dans son
automobile au risque de créer de gigantesque bouchon. A plus Long Terme, cette épidémie va-t-elle changer notre façon de voyager ?

La façon la plus sûr de circuler à partir du 11 mai sera-t-elle la voiture ? Est-ce la fin des vols low-cost ? Quid de l’avenir de la SNCF qui annonce déjà une perte de 2 milliards d’euros à cause du confinement et qui sollicite une aide de l’état ?

Il faut désormais reprendre le travail, il faut que l’économie reparte, mais les transports de masse tels le bus, le métro sont difficilement compatibles avec la distanciation sociale. En matière de mobilité, une série de mesure est mise en place pour la réorganisation des transports en commun afin de maintenir une distanciation sociale avec le marquage au sol, la vidéo surveillance pour le décompte des passagers, l’étalement des créneaux horaires, 1 siège sur deux dans les bus et les trains, l’usage de gel hydroalcoolic, le port du masque etc ; on réorganise donc les transports en commun afin de réduire les risque de contagion et en parallèle, on augmente de l’offre de transport alternatif avec la micro mobilité à savoir le vélo, piéton, les trottinettes électriques, l’augmentation des pistes cyclables.

Mais comment circuler sans risque ?

Les opérateurs de transport et élus locaux s’organisent avec différentes mesures ; la désinfection des bus pour éliminer toute trace de virus, les distances à respecter avec 1 siège sur deux. Bus, tramway et métro se remettent en route, la RATP prévoir de passer de 30% à 70% de ram en circulation, le port du masque sera obligatoire.

Il est en effet impossible de respecter les mesures de distanciation sans augmenter l’offre de transport. Selon les syndicats, SNCF et RATP ne peuvent pas faire de miracles, il va falloir réguler les entrées dans les infrastructures de transport, dans les bouches de métro et sur les quais comme le font les italiens à Milan. Le problème se pose particulièrement dans les transports publics en Ile de France du fait de la taille du réseau de transport et de l’afflux de voyageurs.

Les transports sont des foyers potentiels de contamination, alors pour éviter un recours massif à la voiture individuelle, le gouvernement joue aussi une autre carte, le 2 roues avec par exemple à Paris des pistes cyclables calquées sur le plan de certaine ligne de métro. Pour les trajets les plus longs en revanche, peu d’alternatives, la Sncf prévoit 1 train sur 2 dès le 11 mai et coté sécurité, elle s’en remet à l’usager pour limiter leur déplacement et privilégier le télétravail.

A Paris, Anne Hidalgo a pris des mesures, la rue de Rivoli sera interdite aux voitures et réservée uniquement aux bus, taxis, véhicules d’urgence et aux vélos. Certes, le vélo peut apporter une partie de la réponse mais le bassin d’emploi ne s’arrête pas au périphérique et tout le monde ne peut pas venir travailler en vélo.

Pour prendre du recul, il faut des mesures pour gérer la demande, il faut revoir notre rapport à la mobilité, voyager moins, voyager mieux, se déplacer à des horaires différents, le recours au télétravail. Il faut penser en terme de service de mobilité ; à l’avenir, le transport ne se résume pas à l’utilisation du véhicule individuel et du métro mais il faut penser à comment aller d’un point à un autre en utilisant toute une série de moyens de transport qui peuvent être un véhicule en auto partage, la bicyclette pour terminer un trajet ou se rendre à son bureau ; c’est une transformation complète de l’économie des transports. Au lieu d’être propriétaire d’un véhicule que l’on utilise 5 % de son temps de vie, pourquoi ne pas utiliser différents service de  mobilité pour aller d’un point à un autre?

Il faut également des réseaux internet qui puissent répondre à cette demande de télétravail, l’infrastructure en fibre optique va devenir un besoin aussi fondamental que l’électricité ou la fourniture d’eau, c’est un des enjeux majeurs de même que la 5G offrant un réseau mobile très performant.

 

Et le trafic aérien ?

Le trafic aérien est quant à lui quasiment et à l’arrêt et on redoute une hécatombe dans le secteur avec des avions bloqués au sol, alignés sur le tarmac. Quel avenir pour la compagnie Air France ?

Les compagnies aériennes sont assommées par le covid19, et les plans sociaux se multiplient. En mars, le trafic aérien mondial a diminué de 52.9 % par rapport à la même période de l’an dernier, une baisse historique. Le défi pour l’aviation est de relancer le trafic.

Les compagnies aériennes vont-elles acceptées de faire tourner leur avion à seulement 50% de leur capacité. Dans ce cas, le prix du billet devrait quasiment doubler. Si on divise par deux le taux de remplissage des avions, le modèle économique des compagnies aériennes qui est déjà fragile en temps normal avec les variations de prix du kérosène, les variations des péages dans les aéroports n’est plus rentable.

Les compagnies qui ne sont pas aidées par leur gouvernement connaissent déjà un taux de chômage partiel important et des licenciements donc l’économie du système aujourd’hui tient entièrement entre les mains des états. Sont-ils prêt à soutenir ces entreprises pour qu’elles ne s’effondrent pas et les états vont-ils imposés des règles de distanciation physique entre passager qui vont réduire drastiquement les conditions de rentabilité. Si on divise par deux le taux de remplissage des avions,, le modèle économique des avions va s’effondrer ; sans le soutien des états, c’est toute l’industrie qui s’effondre, mais le soutien des états, ce ne sont que des dettes donc des dépenses fiscales et impôts supplémentaires pour l’avenir.

Dans les aéroports, des caméras thermiques affichent en temps réel la température des voyageurs, une première en France ; dans les avions, un viruside est diffusé tous les 5 jours, les Cabines sont désinfectées, il n’y a pas de siège condamné entre les passagers pour le moment car cela n’est pas viable économiquement pour les compagnies et cette mesure est inutile au niveau sanitaire d’après le médecin Air France, qui explique que l’air est recyclée dans les avions toutes les 3 minutes donc la diffusion du virus est très limitée et avec le port du masque en plus, le risque est encore moindre. Le masque est distribué à ceux qui n’en auront pas dans leur entrée dans la cabine. Les vols pourraient reprendre à hauteur de 30% de la normale, cet été.

Le système aérien va devoir se réinventer, cette crise sanitaire est une crise systémique, on peut espérer un retour à la normal sous les 3 ans

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Deux roues, un marché qui roule

La France, championne d’Europe des 2 roues ; les ventes de moto et scooter ont bondi de 13% depuis le début de l’année, c’est la conséquence notamment des embouteillages toujours plus importants dans les grandes villes et du manque de places de stationnement.

Charlotte, par exemple ne peut plus se passer de son scooter électrique qu’elle a acheté récemment, à la fois pratique et léger pour aller au boulot, faire le trajet quotidien domicile-travail. Elle n’avait jamais eu de scooter et a acheté un petit modèle qui roule jusqu’à 48 km/h et qui a 60 kilomètres d’autonomie lui a couté 1800€.

Et comme elle, de plus en plus de Français se mettent aux véhicules 2 roues, +13% de vente de Janvier à Septembre 2019 par rapport à 2018 et + 17% dans les grandes villes.

Les concessionnaires spécialisés dans l’électrique voient leurs ventes explosées ; les scooters thermiques ont aussi la côte : embouteillage, limitation de vitesse, problème pour se garer, autant de contraintes qui décident les nouveaux clients.

Maintenant, ce sont des automobilistes qui franchissent le cap, qui roulent en 125 cm3 pour une question de facilité, puis cela leur donne envie de passer le permis moto par la suite, pour continuer à rouler en scooter gros cube ou en moto et pour s’évader et effectuer des ballades le week-end.

Le deux-roues est aussi un moyen de transport plus respectueux de l’environnement, l’impact écologique des deux-roues récents est moins important que celui des voitures.

Manifestation de VTC à Paris, blocage du périphérique parisien ce vendredi 25 janvier

Cause de la manifestation

Plus d’une centaine de chauffeurs VTC sont venus répondre à l’appel des syndicats CFDT-VTC et FO Capa-VTC après une énième hausse du prix des carburants. Bien avant le mouvement des « gilets jaunes », une revendication sur la détaxation partielle de la TICPE ou taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques a été demandée, mais a été classée sans suite. Il s’agit là d’une revendication tout à fait légitime étant donné que d’autres secteurs ont eu droit à cette détaxation dont les chauffeurs routiers et les taxis. Cette détaxation sur la consommation énergétique devient urgente au vu de l’augmentation des charges liées aux gasoils qui est à l’heure actuelle estimée entre 800 et 1 000 euros par mois si auparavant elles étaient à 600 et 700 euros par mois en 2016.

La revendication sur les cartes professionnelles

Outre la détaxation sur la consommation énergétique, il y a aussi la demande d’une tarification minimum. Selon la CFDT, en moyenne un chauffeur VTC gagne 7,56 euros brut par heure pour en moyenne soixante heures de travail par semaine, et cela pour percevoir le SMIC à la fin du mois. Pour cela, ils réclament un « numerus clausus » pour les cartes professionnelles, celle-ci étant obligatoire à l’exercice de la profession pour Uber, Txfy Chauffeur Privé et les autres. Les syndicats estiment que 35 900 cartes ont déjà été délivrées et que l’an prochain le marché sera inondé par 6000 nouveaux chauffeurs VTC.

Les manifestations VTC

Au vu de cette injustice ou comme ils l’appellent « racolage persistant », les chauffeurs VTC se sont rassemblés pour entreprendre une série de manifestations dans des endroits importants de Paris notamment les aéroports. Appelé « opération escargot », le but est de bloquer les aéroports et c’est avec l’aéroport Roissy Charles de Gaule que l’opération a commencé. On estime que 250 chauffeurs VTC sont venus se mobiliser causant un grand bouchon entre la Porte de la Chapelle et la Porte de Saint Ouen. L’opération a continué avec le blocage de l’aéroport d’Orly.
Mais cela n’en restera pas là car ce vendredi 25 janvier, les chauffeurs VTC appellent à bloquer le périphérique parisien dans les deux sens. Il s’agit là d’un appel lancer au Premier ministre Édouard Philippe comme un « appel au secours ». Au cours de cette action qui va se dérouler à partir de 13 h à la porte Maillot, les VTC ont demandé à leurs compatriotes gilets jaunes, les fonctionnaires, les ambulanciers et les retraités de rejoindre le mouvement.

le 1er tunnelier du Grand Paris express

Le Grand Paris Express

Le Grand Paris Express est un futur réseau de nouvelles lignes automatiques de métro. Son chantier va s’étendre autour de la capitale d’ici à l’année 2030. Le but est transformer la métropole parisienne en une grande métropole européenne pour améliorer les transports en commun, la qualité de vie des Franciliens et participer à la construction d’une ville orientée vers le développement durable.

Les informations pour des voyageurs

Avec ses 200 km de voies automatiques (l’équivalent du métro actuel), ses 68 nouvelles gares et ses 4 nouvelles lignes, le Grand Paris Express participera à une radicale amélioration du transport public en Ile de France. Il pourra desservir 2 millions de voyageurs par jour. Il rapprochera les banlieues et allégera le trafic de voitures. Avec une rame toutes les 2 à 3 minutes, le transport francilien va être beaucoup plus rapide. Toutes les rames seront 100% automatisées. Le plus grand chantier européen du siècle va bouleverser la dynamique des territoires du Grand Paris.
Les voyageurs pourront se rendre dans de nouvelles gares qui vont être construites à des profondeurs parfois inédites en France, et dotées d’équipements ultra modernes.

Les nouvelles lignes du métro

Le Grand Paris Express comptera quatre nouvelles lignes : la 15, 16, 17 et 18, ainsi que la ligne 14 qui sera prolongée dans les deux sens. Toutes ces lignes seront bien entendu connectées aux lignes de métro déjà existantes. Le métro sera majoritairement souterrain et traversera la région du Grand Paris afin de relier les différentes banlieues les unes aux autres. Il sera enfin possible de voyager d’un point à un autre sans forcément passer par la capitale.
Le Grand Paris Express desservira les pôles importants comme les gares, les aéroports, les centres d’affaires et les centres universitaires. Il desservira également certains territoires d’Ile de France qui sont pour le moment isolés. Le but est de faciliter le transport des Franciliens tant du point de vue de la rapidité que de l’efficacité.

Un projet urbain unique en Europe

Les travaux de cette méga-structure hors norme devraient durer de 6 à 12 ans. La couverture satellite des chantiers sera systématique. Le projet implique presque 300 chantiers dans toute la région parisienne. Des opérations gigantesques sont prévues : la destruction de bâtiments, le déplacement de dalles de 3000 tonnes, le percement de puits gigantesques et le lancement de 20 machines ultra perfectionnées pour creuser les 170 km de voies souterraines. La technique la plus moderne du moment sera utilisée pour percer les tunnels.

Les moyens de transport les plus funs à Paris

Paris est une ville magnifique, chargée d’histoire et de poésie. Se balader dans les rues de la capitale est pour beaucoup de parisiens un plaisir qu’il est nécessaire de sans cesse renouveler. Néanmoins, lorsqu’il s’agit de prendre sa voiture, ce petit plaisir peut se transformer en véritable crise de nerfs…

Ne serait-il pas envisageable de se déplacer en toute sérénité et si possible sans polluer ?
Heureusement la réponse est oui!

La trottinette électrique

Après les scooters électriques en libre-service, la trottinette électrique (elle aussi en libre service ou free floating) a su séduire les parisiens et notamment les plus jeunes. Arrivée la première sur le marché la trottinette américaine Lime, peut monter jusqu’à 24 km/h et possède une autonomie de 50 km.

lime
Longue et élancée, cette patinette motorisée est accessible dès l’âge de 18 ans.
Pour la réserver, le procédé est très simple, il suffit de télécharger l’application puis alimenter le compte nouvellement créé d’au moins 10 euros.
Suite à cela, il ne reste plus qu’à localiser une trottinette Lime sur la carte, et scanner le QR code se trouvant sur le guidon afin de la débloquer.
Au niveau tarifaire, la location revient à 15 centimes d’euro la minute, plus un euro de prise en charge (c’est à dire qu’un trajet de 15 minutes reviendra à 3,25 euros).
Sa concurrente, la trottinette Bird (elle aussi américaine et allant jusqu’à 24 km/h) est moins imposante que sa grande sœur mais pratique la même tarification.
Toutefois, il est nécessaire d’être majeur et détenteur du permis B pour la louer (location qui s’effectue de la même manière que pour mademoiselle Lime sans avoir à déposer 10 euros pour l’ouverture de compte)

Le scooter électrique en libre service (ou cityscoot)

Pour les aficionados de la vitesse et les amoureux de culture transalpine, le scooter électrique paraît plus indiqué.  La zone CityScoot couvre plus d’un tiers de Paris intra-muros et les locations sont possibles du lundi au dimanche de 7h à 23h.

cityscoot
Le système de réservation quant à lui ressemble beaucoup à celui de la trottinette.
En effet, après avoir téléchargé l’application sur un smartphone il suffit de sélectionner un scooter disponible dans la zone citysccoot et le débloquer à l’aide du code à 4 chiffres reçu par téléphone.
Le service coûte 20 centimes d’euros la minute et à l’instar de sa concurrente trottinette, il n’est pas nécessaire de trouver une borne spécifique pour terminer une location, garer le véhicule dans la zone cityscoot suffit.

Le taxi moto

Disponible 7j sur 7 et 24h sur 24, les chauffeurs professionnels de moto taxi sont là pour vous transporter dans toute l’île de France.
Conscient du fait que les voyages dans le temps ne sont pas encore possibles, le service de transport en taxi moto est le seul moyen de transport offrant un temps de trajet garanti même durant les heures de pointe.

moto-taxi
Possédant des sièges chauffants, un équipement de pluie et dégageant une faible émission de CO², les taxis motos offre un confort haut de gamme tout en étant compétitifs par rapport aux tarifs pratiqués par les taxis « classiques ».
Les centrales moto taxi offrent plusieurs solutions de réservation, par téléphone avec généralement des plages d’ouvertures larges en semaine et il est bien évidemment possible de réserver directement depuis un ordinateur ou des applications smartphones.

Le Batobus

Enfin, pour tous ceux qui ont le pied marin, la compagnie Batobus Paris propose un service de navette fluviale sur la Seine et possède une flotte de six trimarans permettant de se déplacer au cœur de Paris afin de découvrir (ou re-découvrir) les attraits de la plus belle ville du monde.

batobus
Tous les Batobus sont chauffés, munis d’une terrasse et possèdent une vue panoramique.
De plus, les équipages, composés de billettistes, capitaines et matelots, sont là pour accompagner les passagers tout au long de la traversée, assurant leur sécurité et les informant des principaux centres d’intérêts à proximité de chaque escale.
Il existe à ce jour 8 stations faisant office de point de vente:
– la Tour Eiffel
– le Musée d’Orsay
– Saint-Germain-des-Prés
– Notre-Dame
– le jardin des plantes
– l’Hôtel de ville
– le Louvre
– les Champs-Elysées.
Vous l’aurez compris, les dispositifs mis en place pour rouler (ou naviguer) à Paris (et l’Île-de-France) tout en limitant la pollution sont nombreux.
Si vous n’êtes pas convaincus c’est que vous n’avez pas essayé !

circulation interfile en moto

Expérimentation de la circulation en inter-file en France en 2016

La circulation des véhicules à deux roues en inter-file a toujours été un point obscur du code de la route dans la loi française. Elle est tolérée, mais peut être pénalisée. En 2011, la Belgique l’autorise légalement, et depuis, les motards français ne cessent de demander une légalisation. Le 26 décembre 2015, le décret n°2015-1750 annonce la mise en place d’une « expérimentation inter-file des deux-roues motorisés », un premier pas vers l’acceptation légale de la pratique. D’abord limitée aux voies rapides de l’Île-de-France, du Rhône, des Bouches-du-Rhône et de la Gironde, cette expérimentation débutera le 1er Février 2016.

Que dit le code de la route actuel ?
Comme précisé ci-dessus, la circulation en inter-file est « tolérée » par la loi française, sur les voies rapides, mais en aucun cas « légalisée ». Si un policier vous voit doubler en inter-file, il peut choisir de vous laisser tranquille, ou alors il est possible qu’il vous pénalise, surtout s’il a jugé que votre conduite était dangereuse pour les autres conducteurs. Au niveau de la loi française, la conduite en inter-file entraîne trois infractions différentes. Vous pouvez être verbalisé pour un non-respect des distances de sécurité, pour un dépassement par la droite, et d’un oubli de clignotant. La première infraction tombe sous l’article L.121-3 dans le code de la route, c’est à dire que c’est le propriétaire du véhicule qui devra payer. Sans identification du conducteur, les deux autres infractions peuvent être annulées. Si vous souhaitez faire appel, sachez que les tribunaux peuvent annuler certaines amendes jugées excessives.
Que risquez-vous donc ? Pour un dépassement par la droite, l’amende est de 135€ et d’un retrait de 3 points, pour le non-respect des distances de sécurité, la sanction est la même, alors que l’oubli du clignotant coûte 35€ et 3 points. Dans certains cas, peut s’ajouter la pénalisation de changement de file non justifié, ce qui fait 75€, plus retrait de 3 points, voire de vitesse excessive (135€). Vous risquez donc de perdre 8 points sur votre permis (nombre maximal en une seule amende), et jusqu’à 500€ d’amende.

Expérimentation en 2016
Le décret autorise, sous certaines conditions, la circulation inter-file de certains véhicules tels que motos, scooters, et autres véhicules à trois roues, tant qu’ils ne dépassent par un mètre de large. Une circulation est considérée en « inter-file » lorsque le véhicule se situe entre deux des voitures situées sur les deux voies les plus éloignées de la chaussée. Il n’est cependant pas question de circuler pendant des kilomètres ! Cela est autorisé quand la circulation, à cause de sa densité, forme une ligne uniforme sur toutes les voies de circulation, et sous condition que vous ne dépassiez pas les 50 km/h.
Le décret légalise cette circulation sur les routes et les autoroutes dont la vitesse maximale est d’au moins 70km/h, contenant deux chaussées bien séparées par un terre-plein et chacune divisée au moins en deux voies. Au premier février, l’expérimentation prendra lieu dans les départements de la Gironde, du Rhône, des Bouches-du-Rhône et de la région Île-de-France, y compris le boulevard périphérique parisien.
Tout cela servira d’observation pour une pratique réalisée finalement dans toutes les grandes villes de France lors d’embouteillages, permettant aux motos et scooters de ne pas rester coincés entre deux files de voitures. Parfois stressante pour certains conducteurs, cette pratique se révèle en fait sûr, comme en témoignent les chiffres de mortalités des usagers deux-roues : ils sont très faibles sur le périphérique parisien, alors que cette conduite y est pratiquée depuis des années.
Dans le cadre de cette expérimentation, les règles régissant cette circulation inter-file seront intégrés aux cours de conduite des auto-écoles.

Quelle conséquence en cas d’accident entre automobiliste et motocycliste en interfile, qui est responsable?
Cette expérimentation prépare une loi qui est déjà en pratique dans bien des pays, comme la Belgique. Les conséquences de cette circulation inter-file sont plutôt positives et n’ont pas fait grimper le nombre d’accidents sur les routes. Le décret durera 4 années (prolongeable sur un an), et fera l’objet de nombreux rapports d’évaluation. Le ministère en charge de la sécurité routière a fixé les dates de commencement et de fin, mais peut également suspendre la pratique à tout moment.
En cas d’accident, le véhicule à deux roues est généralement considéré comme responsable. C’est une manœuvre similaire au dépassement, les véhicules ne sont pas obligés de faire de la place pour le motard, mais il est conseillé de le faire quand cela est possible. Il est important que le motard fasse connaître sa présence, notamment grâce à son clignotant. Les autres conducteurs doivent à tout moment connaître la présence des autres véhicules, il est donc important de regarder son rétroviseur avant toute manœuvre.

Comment se rendre au Salon du Bourget ?

Nul besoin de présenter le Salon du Bourget aux passionnés car ils seront là au rendez-vous. L’affluence est énorme aux abords de l’aéroport Paris-le-Bourget pour venir admirer les avions et les dernières innovations technologiques. Dans ces conditions il est important de s’organiser à l’avance pour arriver à destination en temps voulu. Nous avons donc testé pour vous le meilleur moyen de se rendre au Salon du Bourget.

Prendre les transports en commun

Il existe de nombreuses combinaisons de RER, bus et métro pour se rendre directement au Salon porte L3 ou AWAC. C’est économique et écologique mais c’est bien sûr un peu plus contraignant et fatigant, puisqu’il faut noter les arrêts et utiliser plusieurs moyens de transport. La fréquence est quand même assez grande pour permettre un gain de temps par rapport à la voiture.
Métro ligne 7 + Bus n°152 : depuis la station de métro « Porte de la Villette » ou bien la station « La Courneuve –8 mai 1945 » prendre le Bus n°152 direction « Le Blanc Mesnil-ZA du Pont Yblon » et descendre à l’arrêt « Michelet-Parc des-expositions »
Métro ligne 12 jusqu’à « Porte de la Chapelle » puis Bus n°350 Direction « aéroport-Charles-de-Gaulle » jusqu’à l’arrêt « Michelet-Parc-des-expositions ».
Depuis la station « Fort d’Aubervilliers » de la ligne 7 une navette gratuite vous amène pendant la durée du Salon jusqu’à la porte L3.
RER B jusqu’à « Le Bourget » et ensuite la navette gratuite ou le Bus n°152 jusqu’à l’arrêt « Michelet-Parc-des-expositions ».

Effectuer le trajet en voiture, taxi ou VTC

C’est une solution tout confort mais risquée car les axes routiers sont très encombrés autour du Bourget. L’autoroute A1 est même fermée pendant toute la durée du Salon. Cela triple le temps de trajet et il faut parfois jusqu’à 3 heures pour arriver au Salon. Nous vous conseillons de privilégier les sociétés de VTC telles que Chauffeur Privé ou Uber dont la tarification forfaitaire ne varie pas en fonction des horaires ou de la durée. Pour les voitures personnelles, les parkings dédiés au salon coûte 18€ au Bourget et 9€ à Villepinte, où une navette gratuite permet de rejoindre le Salon.

Faire le trajet en moto taxi

La moto taxi est une solution avantageuse lorsque le taxi met plus de temps qu’à l’accoutumée en raison de la circulation. La moto offre le confort et la flexibilité de la voiture avec un temps de trajet réduit. C’est donc une solution intéressante d’autant que la durée de la course est connue: environ 30 minutes entre Paris et le Salon du Bourget et la tarification est fixée à l’avance. Chez Urban Driver, le forfait s’élève à 70€ pour une moto Burgmann 650cc et 85€ pour une Goldwing 1800cc.

La pollution automobile représente 18% des émission de CO2

pollution automobile à ParisPour la première fois depuis 17 ans, après cinq jours d’alerte aux particules fines, la circulation alternée a été imposée aux Parisiens le 17 Mars 2014.
Si pour certain, la décision a été prise tardivement, la Samedi après-midi pour le Lundi, c’est qu’il s’agit surtout d’une mesure politique, une manoeuvre pré-électorale à une semaine des élections municipales.

Quelle est la définition des particules fines
Inférieures ou égale à 10 microns, les particules fines représentent une très grande variété d’éléments, composés chimiques qui sont soit des matières organiques soit des matières minérales, des sulfates, des nitrates, un ensemble d’éléments aux compositions chimiques extrêmement riches.

Dans cet ensemble de petites particules, il y a une très grande variété d’éléments chimiques et la nature de ces éléments chimiques détermine ou aide à déterminer quelle est la source émettrice de ces particules.
C’est à partir de l’analyse chimique qu’on va savoir si l’agriculture par les épandages d’engrais par exemple peut être responsable d’une partie de la hausse des particules, on peut savoir si l’automobile et notamment le diesel est responsable des émissions de particules, s’il peut s’agir de particules d’origine étrangère etc.

Selon l’Ademe, les particules fines proviennent à 14% du trafic routier, 34% du chauffage résidentiel, 31% de l’Industrie et 21% de l’agriculture et cela, c’est sans compter sur leur capacité à voyager parfois sur plusieurs centaines de kilomètre comme cela s’est vérifié ces derniers jours en Ile de France.
Sur les journées de Mardi et Mercredi, à la pollution locale est venue s’ajouter de l’import avec des vents de nord-est et du nord de la France et de l’Europe allant de la Belgique aux Pays-Bas en passant par l’Allemagne et la Pologne. C’est le cumul des deux qui ont fait dépasser les seuils d’alerte.

Rappelons néanmoins qu’au niveau national, des efforts ont été faits dans tous les secteurs d’activité, avec une réduction de plus de 50 % des particules fines en 20 ans.
Exemple dans l’automobile avec une innovation majeure, les filtres à particules apparus il y a une quinzaine d’année et rendus obligatoire sur les voitures diesels neuves vendues après le 01/01/11. Reste à renouveler le parc automobile français ; du fait de sa vétusté, seul ¼ des véhicules en circulation en sont équipés.
Si le système de circulation alternée avec comme paramètre les numéros pairs ou impairs de la plaque d’immatriculation est certes imperfectionné il a le mérité d’exister et permet de diminuer la pollution issu du trafic routier.

La fin programmée du plaisir de conduire en 2050

La fin programmée du plaisir de conduire, c’est prévu pour 2050. Selon les analystes américains, la grande majorité de nos voitures seront autonomes. En clair, nous prendrons place dans nos automobiles et la voiture fera le reste.

Certains constructeurs affirment qu’ils proposeront des modèles autonomes dès 2020. C’est tant mieux pour la santé de nos voitures qui pâtissent souvent de leur rare maillon faible identifié, le conducteur. Pour ceux qui en doutent encore, voici la Google car:

 

Baisse de la vitesse sur le périphérique parisien

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C’est officiel, la vitesse va être réduite à 70km/heure maximum au lieu de 80 sur le périphérique parisien à partir du mois de Janvier 2014. L’objectif serait de lutter contre la pollution ; les associations d’automobilistes ne sont pas de cet avis, un périphérique ou n’importe comment, on atteint rarement cette vitesse sauf la nuit.

Le premier ministre a tranché ce matin, à partir du 1er Janvier 2014, sur le périphérique parisien, la vitesse va passer de 80 à 70km/h, la décision a été prise en concertation avec les ministres de l’écologie, des transports et de l’intérieur.

Pour ou contre ?

Selon les associations d’automobilistes, opposée depuis plusieurs années à ce projet, cette mesure est sans intérêt car la vitesse moyenne sur le périphérique est de 37km/heure. L’objectif de cette mesure est de diminuer la pollution.

Depuis plusieurs mois, le Maire de Paris réclamait cette baisse de vitesse. Elle permettrait de fluidifier le trafic aux heures creuses et de limiter les accélérations trop brusques aux heures de pointe. Les autres bénéfices seraient de réduire le bruit et les accidents. Selon Airparif, l’organisme chargée de mesurer la pollution, la baisse de 10km/heure réduirait les émissions d’oxyde d’azote de moins de 5%