taximètre d'un taxi

Grille Tarifaire 2026 : Quel prix pour votre transport à Paris ?

L’année 2026 apporte son lot de nouveautés concernant la tarification des transports de personnes. Entre l’ajustement annuel des tarifs préfectoraux pour les taxis et l’évolution des prix des plateformes VTC face aux nouvelles régulations, il est essentiel de bien s’informer pour maîtriser son budget voyageur.

Les Tarifs Officiels des Taxis Parisiens en 2026

Comme chaque année, les tarifs des taxis à Paris sont encadrés par un arrêté ministériel. Voici les chiffres clés à retenir :

  • Prise en charge minimale : 8,00 € (le compteur ne peut pas être inférieur à ce montant).
  • Tarif au kilomètre : Environ 1,30 € (soumis aux tarifs A, B ou C selon l’heure et la zone).
  • Heure d’attente ou marche lente : 41,50 €.

Les Forfaits Aéroports (Paris Intra-muros)

Pour plus de sérénité, les trajets vers les aéroports restent forfaitisés, évitant les surprises liées aux bouchons sur le périphérique :

  • Paris Rive Droite ↔ Roissy-CDG : 56 €
  • Paris Rive Gauche ↔ Roissy-CDG : 65 €
  • Paris Rive Droite ↔ Orly : 45 €
  • Paris Rive Gauche ↔ Orly : 36 €

Tarification VTC : La fin des prix bradés ?

Du côté des chauffeurs VTC, les prix ne sont pas réglementés mais subissent une pression à la hausse due aux nouvelles normes environnementales et sociales de 2026. Si le prix est fixé à la commande, n’oubliez pas que les plateformes comme Uber ou Bolt appliquent une « tarification dynamique » lors des pics d’affluence.

En moyenne, un trajet VTC vers les aéroports se situe désormais entre 50 € et 85 € selon la gamme du véhicule (Berline ou Van).

Suppléments et Réservations : Ce qu’il faut savoir

Que vous réserviez un taxi ou un VTC, des frais peuvent s’ajouter :

  • Réservation immédiate : 4 € (Taxi).
  • Réservation à l’avance : 7 € (Taxi).
  • Passager supplémentaire : À partir du 5ème passager, un supplément d’environ 5 € par personne est appliqué.

Le conseil transportdepersonne.com : Pour les trajets urgents en heure de pointe, la rapidité du moto-taxi justifie son tarif plus élevé (environ 80-100 € vers l’aéroport), car il vous garantit une ponctualité là où les voitures sont immobilisées.

Conclusion

En 2026, la transparence tarifaire s’améliore, mais le prix de la mobilité à Paris reste un poste de dépense important. Pour optimiser vos coûts, n’hésitez pas à consulter nos conseils aux voyageurs pour choisir le mode de transport le plus rentable selon votre situation.

périphérique parisien limité à 50km/H

Nouvelles règles de circulation à Paris en 2026 : Ce qui change pour vos trajets

L’année 2026 marque un tournant historique pour la mobilité au cœur de la capitale. Entre l’application stricte de la Zone à Trafic Limité (ZTL) dans l’hypercentre et les nouveaux ajustements de vitesse sur les axes majeurs, traverser Paris demande aujourd’hui une réelle anticipation. Que vous soyez usager des taxis, des VTC ou conducteur occasionnel, voici l’essentiel à retenir.

La ZTL du Centre de Paris : Qui peut encore circuler ?

Depuis son déploiement, la ZTL limite drastiquement le trafic de transit dans les 1er, 2e, 3e et 4e arrondissements. L’objectif est clair : réserver l’espace aux riverains, aux services d’urgence et, surtout, aux professionnels du transport de personnes.

  • Taxis et VTC : Bonne nouvelle, les taxis parisiens et les chauffeurs VTC conservent le droit de pénétrer dans la zone pour déposer ou récupérer des clients, garantissant un accès direct aux quartiers historiques.
  • Livraisons et Artisans : Seuls les véhicules autorisés peuvent traverser la zone sans s’arrêter, sous peine de sanctions automatisées via les nouveaux radars urbains.

Périphérique à 50 km/h : Quel impact sur votre temps de trajet ?

C’est la mesure qui fait débat en ce début d’année. La limitation de vitesse sur le boulevard périphérique est désormais généralisée. Si cette mesure vise à réduire les nuisances sonores, elle modifie considérablement la gestion de votre ponctualité pour rejoindre les gares ou les aéroports.

Pour vos transferts vers Roissy-CDG ou Orly, nous vous conseillons d’ajouter une marge de 15 à 20 minutes à votre itinéraire habituel, ou de privilégier le moto-taxi, qui reste la solution la plus agile pour contourner les ralentissements liés à ces nouvelles régulations.

Les voies de covoiturage deviennent permanentes

Le losange blanc lumineux est désormais omniprésent sur les autoroutes A1, A6 et A13. Ces voies sont strictement réservées aux véhicules transportant au moins deux personnes, aux véhicules propres (vignette Crit’Air 0) et, bien entendu, aux taxis. C’est un argument de plus pour choisir un mode de transport professionnel afin de gagner un temps précieux lors de vos déplacements vers La Défense.

Nos conseils pour 2026

Pour naviguer sereinement dans ce nouveau Paris :

  1. Anticipez : Utilisez des applications de trafic en temps réel pour comparer les modes de transport.
  2. Privilégiez le rail pour le centre : Pour les trajets d’hypercentre, les transports en commun restent souvent l’option la plus prévisible.
  3. Réservez à l’avance : Avec la réduction des voies de circulation, la demande de chauffeurs augmente.

Besoin d’aide pour choisir votre transport ? Retrouvez toutes nos astuces dans notre section Conseils aux voyageurs.

Conclusion

Paris en 2026 n’est pas « bloqué », mais il se parcourt différemment. En privilégiant les professionnels du transport qui bénéficient de dérogations de circulation, vous vous assurez un confort de route et une efficacité que les véhicules particuliers n’ont plus dans le centre de la capitale.

image d'une navette Zoox

L’offensive de Zoox et Uber au CES 2026 : Le Robot-Taxi devient une réalité industrielle

Voiture autonome au CES 2026, l’événement de Las Vegas vient de confirmer le passage de la science-fiction à la réalité industrielle. Cette année, les annonces ne se limitent plus à des prototypes de laboratoires, mais concernent des déploiements massifs qui vont redéfinir le service de transport urbain. Entre les essais passagers impressionnants de Zoox et l’alliance titanesque entre Uber, Lucid Motors et Nuro, le secteur de la mobilité entre dans une ère d’intelligence artificielle physique sans précédent.

Zoox (Amazon) : une navette autonome qui privilégie la fluidité et la sécurité

La filiale d’Amazon, Zoox, a marqué les esprits par la maturité de sa navette électrique. Lors de tests effectués par des journalistes sur route ouverte, le véhicule a démontré une capacité de conduite fluide, éliminant les hésitations propres aux anciennes générations de logiciels. Le sentiment de sécurité est immédiat, porté par une anticipation constante des obstacles.

L’expérience à bord se rapproche davantage d’un salon de luxe que d’un moyen de transport classique. En l’absence de poste de conduite, l’espace intérieur offre un confort de route supérieur à celui d’une berline premium standard. Pour les utilisateurs, cette technologie promet une ponctualité rigoureuse, dictée par des algorithmes capables d’optimiser chaque trajet en temps réel.

L’alliance Uber, Lucid et Nuro : un déploiement massif de 20 000 véhicules

Le géant Uber a frappé un grand coup en confirmant une commande ferme de 20 000 Lucid Gravity. Ces SUV de luxe seront transformés en robot-taxi pour rejoindre la flotte mondiale de l’opérateur. Ce partenariat stratégique, renforcé par une injection de 300 millions de dollars d’Uber dans Lucid, vise à proposer une alternative technologique au chauffeur privé actuel.

Nvidia Drive et Nuro : l’intelligence au cœur du robot-taxi

La réussite de ce projet repose sur une architecture technologique de pointe intégrant les meilleurs acteurs du marché :

  • Nvidia Drive AGX Thor : Le « cerveau » du véhicule, capable de traiter des flux de données massifs pour une sécurité totale.
  • Technologie Nuro : Le logiciel de conduite autonome de Nuro pilote désormais les châssis Lucid avec une précision chirurgicale.
  • Expérience Utilisateur : Le Lucid Gravity assure un standing haut de gamme, indispensable pour séduire une clientèle habituée au prestige.

Un nouveau paradigme pour le transport de prestige

L’omniprésence de la voiture autonome au CES 2026 ne signifie pas la fin du métier de transporteur, mais son évolution. L’automatisation permet de garantir une sécurité constante et une disponibilité 24/7. Pour les passagers, c’est l’assurance d’un trajet sans stress, où le temps de transport devient un temps de détente ou de travail, servi par une technologie qui ne fatigue jamais.

Conclusion

Le CES 2026 marque l’an I du robot-taxi grand public. Avec des investissements massifs comme ceux d’Amazon dans Zoox et la flotte record d’Uber avec Lucid, la mobilité autonome sort des zones de test pour conquérir les métropoles. La fluidité des démonstrations de cette semaine prouve que la barrière technologique est franchie, laissant place à une nouvelle ère de services de transport automatisés et ultra-sécurisés.

Plus de 1 000 km de bouchons cumulés en Île-de-France

Bouchons en Île-de-France : plus de 1 000 km cumulés à cause de la neige

Plus de 1 000 km de bouchons cumulés en Île-de-France : un record historique sous l’effet de la neige

La région Île-de-France a connu un épisode de congestion routière exceptionnel avec plus de 1 000 km de bouchons cumulés enregistrés sur l’ensemble du réseau. Ce record, directement lié aux conditions climatiques hivernales, illustre la forte vulnérabilité de la mobilité francilienne face aux épisodes neigeux.

Un pic de congestion jamais observé en Île-de-France

Le lundi 5 janvier 2026, la circulation en Île-de-France a été fortement perturbée par un épisode de neige et de verglas. Le cumul des ralentissements a dépassé les 1 000 kilomètres en fin d’après-midi, avec un pic observé aux alentours de 18 heures.

Ce chiffre correspond à la somme des embouteillages simultanés sur les autoroutes, les voies rapides urbaines, le périphérique parisien et une partie du réseau secondaire. En temps normal, même lors des heures de pointe, le cumul des bouchons dépasse rarement les 400 à 500 kilomètres.

Comparaison avec les précédents épisodes de congestion

Cet épisode neigeux dépasse largement les précédents records observés en Île-de-France au cours des dernières années :

  • Février 2018 : environ 739 km de bouchons cumulés lors d’un épisode neigeux majeur
  • Journée ouvrée classique : entre 300 et 500 km de bouchons aux heures de pointe
  • Incidents ou travaux importants : rarement au-delà de 600 km cumulés

Avec plus de 1 000 km enregistrés, le seuil atteint en janvier 2026 représente une augmentation d’environ 35 % par rapport au précédent record lié à la neige.

Neige, transports perturbés et sorties anticipées : un effet cumulatif

Plusieurs facteurs se sont combinés pour transformer cet épisode météorologique en un blocage généralisé du réseau routier. La neige, même en quantité modérée, a réduit l’adhérence et abaissé les vitesses sur l’ensemble des axes franciliens.

Parallèlement, les perturbations sur les transports en commun ont entraîné l’interruption ou le ralentissement de nombreuses lignes de bus et de certains réseaux ferrés. Cette situation a contribué à un report massif des déplacements vers la route.

Un autre élément déterminant a été la sortie anticipée des employés de bureau et des étudiants. Face aux conditions météorologiques et aux annonces de perturbations, de nombreux établissements scolaires, universitaires et entreprises ont autorisé un départ plus tôt que prévu.

Cette décision, prise de manière simultanée à grande échelle, a provoqué une concentration exceptionnelle des déplacements pendulaires sur une plage horaire réduite, accentuant fortement la congestion.

Les enseignements de ce record de bouchons

Cet épisode de plus de 1 000 km de bouchons cumulés met en évidence plusieurs constats structurants pour la mobilité en Île-de-France :

  • Une forte sensibilité du réseau routier aux épisodes neigeux
  • Un effet amplificateur lié à la concentration temporelle des déplacements
  • Un report rapide vers la route en cas de perturbation des transports collectifs
  • Une capacité limitée du réseau à absorber des flux exceptionnels simultanés

Conclusion

Avec plus de 1 000 km de bouchons cumulés, l’Île-de-France a connu un épisode de congestion historique directement lié aux conditions climatiques hivernales. La combinaison de la neige, des perturbations des transports en commun et de la sortie anticipée des salariés et étudiants a provoqué une saturation brutale du réseau routier. Ce record rappelle la fragilité structurelle de la mobilité francilienne face aux aléas climatiques.

Déconfinement, comment organiser une économie et une vie sociale avec moins de mobilité ?

Déconfinement, il est de nouveau possible de circuler en France mais à quoi faut-il s’attendre, la tentation ne sera-t-elle pas de se déplacer en voiture, bien installé dans son
automobile au risque de créer de gigantesque bouchon. A plus Long Terme, cette épidémie va-t-elle changer notre façon de voyager ?

La façon la plus sûr de circuler à partir du 11 mai sera-t-elle la voiture ? Est-ce la fin des vols low-cost ? Quid de l’avenir de la SNCF qui annonce déjà une perte de 2 milliards d’euros à cause du confinement et qui sollicite une aide de l’état ?

Il faut désormais reprendre le travail, il faut que l’économie reparte, mais les transports de masse tels le bus, le métro sont difficilement compatibles avec la distanciation sociale. En matière de mobilité, une série de mesure est mise en place pour la réorganisation des transports en commun afin de maintenir une distanciation sociale avec le marquage au sol, la vidéo surveillance pour le décompte des passagers, l’étalement des créneaux horaires, 1 siège sur deux dans les bus et les trains, l’usage de gel hydroalcoolic, le port du masque etc ; on réorganise donc les transports en commun afin de réduire les risque de contagion et en parallèle, on augmente de l’offre de transport alternatif avec la micro mobilité à savoir le vélo, piéton, les trottinettes électriques, l’augmentation des pistes cyclables.

Mais comment circuler sans risque ?

Les opérateurs de transport et élus locaux s’organisent avec différentes mesures ; la désinfection des bus pour éliminer toute trace de virus, les distances à respecter avec 1 siège sur deux. Bus, tramway et métro se remettent en route, la RATP prévoir de passer de 30% à 70% de ram en circulation, le port du masque sera obligatoire.

Il est en effet impossible de respecter les mesures de distanciation sans augmenter l’offre de transport. Selon les syndicats, SNCF et RATP ne peuvent pas faire de miracles, il va falloir réguler les entrées dans les infrastructures de transport, dans les bouches de métro et sur les quais comme le font les italiens à Milan. Le problème se pose particulièrement dans les transports publics en Ile de France du fait de la taille du réseau de transport et de l’afflux de voyageurs.

Les transports sont des foyers potentiels de contamination, alors pour éviter un recours massif à la voiture individuelle, le gouvernement joue aussi une autre carte, le 2 roues avec par exemple à Paris des pistes cyclables calquées sur le plan de certaine ligne de métro. Pour les trajets les plus longs en revanche, peu d’alternatives, la Sncf prévoit 1 train sur 2 dès le 11 mai et coté sécurité, elle s’en remet à l’usager pour limiter leur déplacement et privilégier le télétravail.

A Paris, Anne Hidalgo a pris des mesures, la rue de Rivoli sera interdite aux voitures et réservée uniquement aux bus, taxis, véhicules d’urgence et aux vélos. Certes, le vélo peut apporter une partie de la réponse mais le bassin d’emploi ne s’arrête pas au périphérique et tout le monde ne peut pas venir travailler en vélo.

Pour prendre du recul, il faut des mesures pour gérer la demande, il faut revoir notre rapport à la mobilité, voyager moins, voyager mieux, se déplacer à des horaires différents, le recours au télétravail. Il faut penser en terme de service de mobilité ; à l’avenir, le transport ne se résume pas à l’utilisation du véhicule individuel et du métro mais il faut penser à comment aller d’un point à un autre en utilisant toute une série de moyens de transport qui peuvent être un véhicule en auto partage, la bicyclette pour terminer un trajet ou se rendre à son bureau ; c’est une transformation complète de l’économie des transports. Au lieu d’être propriétaire d’un véhicule que l’on utilise 5 % de son temps de vie, pourquoi ne pas utiliser différents service de  mobilité pour aller d’un point à un autre?

Il faut également des réseaux internet qui puissent répondre à cette demande de télétravail, l’infrastructure en fibre optique va devenir un besoin aussi fondamental que l’électricité ou la fourniture d’eau, c’est un des enjeux majeurs de même que la 5G offrant un réseau mobile très performant.

 

Et le trafic aérien ?

Le trafic aérien est quant à lui quasiment et à l’arrêt et on redoute une hécatombe dans le secteur avec des avions bloqués au sol, alignés sur le tarmac. Quel avenir pour la compagnie Air France ?

Les compagnies aériennes sont assommées par le covid19, et les plans sociaux se multiplient. En mars, le trafic aérien mondial a diminué de 52.9 % par rapport à la même période de l’an dernier, une baisse historique. Le défi pour l’aviation est de relancer le trafic.

Les compagnies aériennes vont-elles acceptées de faire tourner leur avion à seulement 50% de leur capacité. Dans ce cas, le prix du billet devrait quasiment doubler. Si on divise par deux le taux de remplissage des avions, le modèle économique des compagnies aériennes qui est déjà fragile en temps normal avec les variations de prix du kérosène, les variations des péages dans les aéroports n’est plus rentable.

Les compagnies qui ne sont pas aidées par leur gouvernement connaissent déjà un taux de chômage partiel important et des licenciements donc l’économie du système aujourd’hui tient entièrement entre les mains des états. Sont-ils prêt à soutenir ces entreprises pour qu’elles ne s’effondrent pas et les états vont-ils imposés des règles de distanciation physique entre passager qui vont réduire drastiquement les conditions de rentabilité. Si on divise par deux le taux de remplissage des avions,, le modèle économique des avions va s’effondrer ; sans le soutien des états, c’est toute l’industrie qui s’effondre, mais le soutien des états, ce ne sont que des dettes donc des dépenses fiscales et impôts supplémentaires pour l’avenir.

Dans les aéroports, des caméras thermiques affichent en temps réel la température des voyageurs, une première en France ; dans les avions, un viruside est diffusé tous les 5 jours, les Cabines sont désinfectées, il n’y a pas de siège condamné entre les passagers pour le moment car cela n’est pas viable économiquement pour les compagnies et cette mesure est inutile au niveau sanitaire d’après le médecin Air France, qui explique que l’air est recyclée dans les avions toutes les 3 minutes donc la diffusion du virus est très limitée et avec le port du masque en plus, le risque est encore moindre. Le masque est distribué à ceux qui n’en auront pas dans leur entrée dans la cabine. Les vols pourraient reprendre à hauteur de 30% de la normale, cet été.

Le système aérien va devoir se réinventer, cette crise sanitaire est une crise systémique, on peut espérer un retour à la normal sous les 3 ans

Deux roues, un marché qui roule

La France, championne d’Europe des 2 roues ; les ventes de moto et scooter ont bondi de 13% depuis le début de l’année, c’est la conséquence notamment des embouteillages toujours plus importants dans les grandes villes et du manque de places de stationnement.

Charlotte, par exemple ne peut plus se passer de son scooter électrique qu’elle a acheté récemment, à la fois pratique et léger pour aller au boulot, faire le trajet quotidien domicile-travail. Elle n’avait jamais eu de scooter et a acheté un petit modèle qui roule jusqu’à 48 km/h et qui a 60 kilomètres d’autonomie lui a couté 1800€.

Et comme elle, de plus en plus de Français se mettent aux véhicules 2 roues, +13% de vente de Janvier à Septembre 2019 par rapport à 2018 et + 17% dans les grandes villes.

Les concessionnaires spécialisés dans l’électrique voient leurs ventes explosées ; les scooters thermiques ont aussi la côte : embouteillage, limitation de vitesse, problème pour se garer, autant de contraintes qui décident les nouveaux clients.

Maintenant, ce sont des automobilistes qui franchissent le cap, qui roulent en 125 cm3 pour une question de facilité, puis cela leur donne envie de passer le permis moto par la suite, pour continuer à rouler en scooter gros cube ou en moto et pour s’évader et effectuer des ballades le week-end.

Le deux-roues est aussi un moyen de transport plus respectueux de l’environnement, l’impact écologique des deux-roues récents est moins important que celui des voitures.

Manifestation de VTC à Paris, blocage du périphérique parisien ce vendredi 25 janvier

Cause de la manifestation

Plus d’une centaine de chauffeurs VTC sont venus répondre à l’appel des syndicats CFDT-VTC et FO Capa-VTC après une énième hausse du prix des carburants. Bien avant le mouvement des « gilets jaunes », une revendication sur la détaxation partielle de la TICPE ou taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques a été demandée, mais a été classée sans suite. Il s’agit là d’une revendication tout à fait légitime étant donné que d’autres secteurs ont eu droit à cette détaxation dont les chauffeurs routiers et les taxis. Cette détaxation sur la consommation énergétique devient urgente au vu de l’augmentation des charges liées aux gasoils qui est à l’heure actuelle estimée entre 800 et 1 000 euros par mois si auparavant elles étaient à 600 et 700 euros par mois en 2016.

La revendication sur les cartes professionnelles

Outre la détaxation sur la consommation énergétique, il y a aussi la demande d’une tarification minimum. Selon la CFDT, en moyenne un chauffeur VTC gagne 7,56 euros brut par heure pour en moyenne soixante heures de travail par semaine, et cela pour percevoir le SMIC à la fin du mois. Pour cela, ils réclament un « numerus clausus » pour les cartes professionnelles, celle-ci étant obligatoire à l’exercice de la profession pour Uber, Txfy Chauffeur Privé et les autres. Les syndicats estiment que 35 900 cartes ont déjà été délivrées et que l’an prochain le marché sera inondé par 6000 nouveaux chauffeurs VTC.

Les manifestations VTC

Au vu de cette injustice ou comme ils l’appellent « racolage persistant », les chauffeurs VTC se sont rassemblés pour entreprendre une série de manifestations dans des endroits importants de Paris notamment les aéroports. Appelé « opération escargot », le but est de bloquer les aéroports et c’est avec l’aéroport Roissy Charles de Gaule que l’opération a commencé. On estime que 250 chauffeurs VTC sont venus se mobiliser causant un grand bouchon entre la Porte de la Chapelle et la Porte de Saint Ouen. L’opération a continué avec le blocage de l’aéroport d’Orly.
Mais cela n’en restera pas là car ce vendredi 25 janvier, les chauffeurs VTC appellent à bloquer le périphérique parisien dans les deux sens. Il s’agit là d’un appel lancer au Premier ministre Édouard Philippe comme un « appel au secours ». Au cours de cette action qui va se dérouler à partir de 13 h à la porte Maillot, les VTC ont demandé à leurs compatriotes gilets jaunes, les fonctionnaires, les ambulanciers et les retraités de rejoindre le mouvement.

Le Grand Paris Express

Le Grand Paris Express est un futur réseau de nouvelles lignes automatiques de métro. Son chantier va s’étendre autour de la capitale d’ici à l’année 2030. Le but est transformer la métropole parisienne en une grande métropole européenne pour améliorer les transports en commun, la qualité de vie des Franciliens et participer à la construction d’une ville orientée vers le développement durable.

Les informations pour des voyageurs

Avec ses 200 km de voies automatiques (l’équivalent du métro actuel), ses 68 nouvelles gares et ses 4 nouvelles lignes, le Grand Paris Express participera à une radicale amélioration du transport public en Ile de France. Il pourra desservir 2 millions de voyageurs par jour. Il rapprochera les banlieues et allégera le trafic de voitures. Avec une rame toutes les 2 à 3 minutes, le transport francilien va être beaucoup plus rapide. Toutes les rames seront 100% automatisées. Le plus grand chantier européen du siècle va bouleverser la dynamique des territoires du Grand Paris.
Les voyageurs pourront se rendre dans de nouvelles gares qui vont être construites à des profondeurs parfois inédites en France, et dotées d’équipements ultra modernes.

Les nouvelles lignes du métro

Le Grand Paris Express comptera quatre nouvelles lignes : la 15, 16, 17 et 18, ainsi que la ligne 14 qui sera prolongée dans les deux sens. Toutes ces lignes seront bien entendu connectées aux lignes de métro déjà existantes. Le métro sera majoritairement souterrain et traversera la région du Grand Paris afin de relier les différentes banlieues les unes aux autres. Il sera enfin possible de voyager d’un point à un autre sans forcément passer par la capitale.
Le Grand Paris Express desservira les pôles importants comme les gares, les aéroports, les centres d’affaires et les centres universitaires. Il desservira également certains territoires d’Ile de France qui sont pour le moment isolés. Le but est de faciliter le transport des Franciliens tant du point de vue de la rapidité que de l’efficacité.

Un projet urbain unique en Europe

Les travaux de cette méga-structure hors norme devraient durer de 6 à 12 ans. La couverture satellite des chantiers sera systématique. Le projet implique presque 300 chantiers dans toute la région parisienne. Des opérations gigantesques sont prévues : la destruction de bâtiments, le déplacement de dalles de 3000 tonnes, le percement de puits gigantesques et le lancement de 20 machines ultra perfectionnées pour creuser les 170 km de voies souterraines. La technique la plus moderne du moment sera utilisée pour percer les tunnels.

Les moyens de transport les plus funs à Paris

Paris est une ville magnifique, chargée d’histoire et de poésie. Se balader dans les rues de la capitale est pour beaucoup de parisiens un plaisir qu’il est nécessaire de sans cesse renouveler. Néanmoins, lorsqu’il s’agit de prendre sa voiture, ce petit plaisir peut se transformer en véritable crise de nerfs…

Ne serait-il pas envisageable de se déplacer en toute sérénité et si possible sans polluer ?
Heureusement la réponse est oui!

La trottinette électrique

Après les scooters électriques en libre-service, la trottinette électrique (elle aussi en libre service ou free floating) a su séduire les parisiens et notamment les plus jeunes. Arrivée la première sur le marché la trottinette américaine Lime, peut monter jusqu’à 24 km/h et possède une autonomie de 50 km.

lime
Longue et élancée, cette patinette motorisée est accessible dès l’âge de 18 ans.
Pour la réserver, le procédé est très simple, il suffit de télécharger l’application puis alimenter le compte nouvellement créé d’au moins 10 euros.
Suite à cela, il ne reste plus qu’à localiser une trottinette Lime sur la carte, et scanner le QR code se trouvant sur le guidon afin de la débloquer.
Au niveau tarifaire, la location revient à 15 centimes d’euro la minute, plus un euro de prise en charge (c’est à dire qu’un trajet de 15 minutes reviendra à 3,25 euros).
Sa concurrente, la trottinette Bird (elle aussi américaine et allant jusqu’à 24 km/h) est moins imposante que sa grande sœur mais pratique la même tarification.
Toutefois, il est nécessaire d’être majeur et détenteur du permis B pour la louer (location qui s’effectue de la même manière que pour mademoiselle Lime sans avoir à déposer 10 euros pour l’ouverture de compte)

Le scooter électrique en libre service (ou cityscoot)

Pour les aficionados de la vitesse et les amoureux de culture transalpine, le scooter électrique paraît plus indiqué.  La zone CityScoot couvre plus d’un tiers de Paris intra-muros et les locations sont possibles du lundi au dimanche de 7h à 23h.

cityscoot
Le système de réservation quant à lui ressemble beaucoup à celui de la trottinette.
En effet, après avoir téléchargé l’application sur un smartphone il suffit de sélectionner un scooter disponible dans la zone citysccoot et le débloquer à l’aide du code à 4 chiffres reçu par téléphone.
Le service coûte 20 centimes d’euros la minute et à l’instar de sa concurrente trottinette, il n’est pas nécessaire de trouver une borne spécifique pour terminer une location, garer le véhicule dans la zone cityscoot suffit.

Le taxi moto

Disponible 7j sur 7 et 24h sur 24, les chauffeurs professionnels de moto taxi sont là pour vous transporter dans toute l’île de France.
Conscient du fait que les voyages dans le temps ne sont pas encore possibles, le service de transport en taxi moto est le seul moyen de transport offrant un temps de trajet garanti même durant les heures de pointe.

moto-taxi
Possédant des sièges chauffants, un équipement de pluie et dégageant une faible émission de CO², les taxis motos offre un confort haut de gamme tout en étant compétitifs par rapport aux tarifs pratiqués par les taxis « classiques ».
Les centrales moto taxi offrent plusieurs solutions de réservation, par téléphone avec généralement des plages d’ouvertures larges en semaine et il est bien évidemment possible de réserver directement depuis un ordinateur ou des applications smartphones.

Le Batobus

Enfin, pour tous ceux qui ont le pied marin, la compagnie Batobus Paris propose un service de navette fluviale sur la Seine et possède une flotte de six trimarans permettant de se déplacer au cœur de Paris afin de découvrir (ou re-découvrir) les attraits de la plus belle ville du monde.

batobus
Tous les Batobus sont chauffés, munis d’une terrasse et possèdent une vue panoramique.
De plus, les équipages, composés de billettistes, capitaines et matelots, sont là pour accompagner les passagers tout au long de la traversée, assurant leur sécurité et les informant des principaux centres d’intérêts à proximité de chaque escale.
Il existe à ce jour 8 stations faisant office de point de vente:
– la Tour Eiffel
– le Musée d’Orsay
– Saint-Germain-des-Prés
– Notre-Dame
– le jardin des plantes
– l’Hôtel de ville
– le Louvre
– les Champs-Elysées.
Vous l’aurez compris, les dispositifs mis en place pour rouler (ou naviguer) à Paris (et l’Île-de-France) tout en limitant la pollution sont nombreux.
Si vous n’êtes pas convaincus c’est que vous n’avez pas essayé !

Expérimentation de la circulation en inter-file en France en 2016

La circulation des véhicules à deux roues en inter-file a toujours été un point obscur du code de la route dans la loi française. Elle est tolérée, mais peut être pénalisée. En 2011, la Belgique l’autorise légalement, et depuis, les motards français ne cessent de demander une légalisation. Le 26 décembre 2015, le décret n°2015-1750 annonce la mise en place d’une « expérimentation inter-file des deux-roues motorisés », un premier pas vers l’acceptation légale de la pratique. D’abord limitée aux voies rapides de l’Île-de-France, du Rhône, des Bouches-du-Rhône et de la Gironde, cette expérimentation débutera le 1er Février 2016.

Que dit le code de la route actuel ?
Comme précisé ci-dessus, la circulation en inter-file est « tolérée » par la loi française, sur les voies rapides, mais en aucun cas « légalisée ». Si un policier vous voit doubler en inter-file, il peut choisir de vous laisser tranquille, ou alors il est possible qu’il vous pénalise, surtout s’il a jugé que votre conduite était dangereuse pour les autres conducteurs. Au niveau de la loi française, la conduite en inter-file entraîne trois infractions différentes. Vous pouvez être verbalisé pour un non-respect des distances de sécurité, pour un dépassement par la droite, et d’un oubli de clignotant. La première infraction tombe sous l’article L.121-3 dans le code de la route, c’est à dire que c’est le propriétaire du véhicule qui devra payer. Sans identification du conducteur, les deux autres infractions peuvent être annulées. Si vous souhaitez faire appel, sachez que les tribunaux peuvent annuler certaines amendes jugées excessives.
Que risquez-vous donc ? Pour un dépassement par la droite, l’amende est de 135€ et d’un retrait de 3 points, pour le non-respect des distances de sécurité, la sanction est la même, alors que l’oubli du clignotant coûte 35€ et 3 points. Dans certains cas, peut s’ajouter la pénalisation de changement de file non justifié, ce qui fait 75€, plus retrait de 3 points, voire de vitesse excessive (135€). Vous risquez donc de perdre 8 points sur votre permis (nombre maximal en une seule amende), et jusqu’à 500€ d’amende.

Expérimentation en 2016
Le décret autorise, sous certaines conditions, la circulation inter-file de certains véhicules tels que motos, scooters, et autres véhicules à trois roues, tant qu’ils ne dépassent par un mètre de large. Une circulation est considérée en « inter-file » lorsque le véhicule se situe entre deux des voitures situées sur les deux voies les plus éloignées de la chaussée. Il n’est cependant pas question de circuler pendant des kilomètres ! Cela est autorisé quand la circulation, à cause de sa densité, forme une ligne uniforme sur toutes les voies de circulation, et sous condition que vous ne dépassiez pas les 50 km/h.
Le décret légalise cette circulation sur les routes et les autoroutes dont la vitesse maximale est d’au moins 70km/h, contenant deux chaussées bien séparées par un terre-plein et chacune divisée au moins en deux voies. Au premier février, l’expérimentation prendra lieu dans les départements de la Gironde, du Rhône, des Bouches-du-Rhône et de la région Île-de-France, y compris le boulevard périphérique parisien.
Tout cela servira d’observation pour une pratique réalisée finalement dans toutes les grandes villes de France lors d’embouteillages, permettant aux motos et scooters de ne pas rester coincés entre deux files de voitures. Parfois stressante pour certains conducteurs, cette pratique se révèle en fait sûr, comme en témoignent les chiffres de mortalités des usagers deux-roues : ils sont très faibles sur le périphérique parisien, alors que cette conduite y est pratiquée depuis des années.
Dans le cadre de cette expérimentation, les règles régissant cette circulation inter-file seront intégrés aux cours de conduite des auto-écoles.

Quelle conséquence en cas d’accident entre automobiliste et motocycliste en interfile, qui est responsable?
Cette expérimentation prépare une loi qui est déjà en pratique dans bien des pays, comme la Belgique. Les conséquences de cette circulation inter-file sont plutôt positives et n’ont pas fait grimper le nombre d’accidents sur les routes. Le décret durera 4 années (prolongeable sur un an), et fera l’objet de nombreux rapports d’évaluation. Le ministère en charge de la sécurité routière a fixé les dates de commencement et de fin, mais peut également suspendre la pratique à tout moment.
En cas d’accident, le véhicule à deux roues est généralement considéré comme responsable. C’est une manœuvre similaire au dépassement, les véhicules ne sont pas obligés de faire de la place pour le motard, mais il est conseillé de le faire quand cela est possible. Il est important que le motard fasse connaître sa présence, notamment grâce à son clignotant. Les autres conducteurs doivent à tout moment connaître la présence des autres véhicules, il est donc important de regarder son rétroviseur avant toute manœuvre.